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mercredi 12 octobre 2011

396 ◆ THE THING 2011 de Matthijs VAN HEIJNINGEN ☆




Résumé : Une paléontologue part en Antarctique rejoindre une équipe de scientifiques norvégiens qui a localisé un vaisseau extraterrestre emprisonné dans la glace. Elle y découvre un organisme qui semble s'être éteint au moment du crash, de multiples années auparavant. Mais lors de l'extraction la créature se libère accidentellement de sa prison glacée. Capable de reproduire à la perfection tout organisme vivant, elle s'abat sur les membres de l'expédition, les décimant un à un. Aux confins d’un continent aussi fascinant qu’hostile, le prédateur protéiforme venu d’un autre monde tente de survivre et de prospérer aux dépens d’humains terrorisés qu’il infecte et pousse à s’entre-tuer. The Thing sert de prélude au film culte de 1982, réalisé par John Carpenter, dont il reprend le titre. 




Mon Avis : C'est dans l'attente de revivre l'angoisse d'un de mes films culte le THE THING de John Carpenter que je m'impatientais de voir cette nouvelle version 2.0. Bien que j'avais pris soins de ne pas voir la bande annonce, j'ai constaté la supercherie d'avoir vendu un remake pour le faire passer pour un prequel. Pas mal le plan marketing! Le principal gros défaut de THE THING 2.0 c'est le faite d'avoir négliger l'importance des moments de paranoïa entre les personnages. On en montrait trop de cette créature au lieu d'instaurer une atmosphère oppressante comme dans le cultissime premier opus. Tout était trop prévisible et pis Mary Elisabeth Winstead a part roulé des yeux d'effroi je me demande ce qu'elle faisait en tête d'affiche du film, surtout en tant que scientifique vu que dentiste çà aurait été beaucoup mieux pour elle lol. Voilà çà manquait un peu de folie dû a des second rôles pas charismatique du tout et  dont on se doute bien qu'ils serviront qu'à s'faire manger. Les CGI des créatures franchement très laid vu ce que j'ai pu voir ailleurs jusqu'à présent. Parcontre les producteurs ont loupé quelque chose en ne confiant pas le rôle titre à Joel Edgerton, il avait trop des airs à la Kurt Russel surtout lorqu'il devait se trainer comme un boulet l'autre. Voilà après FRIGHT NIGHT 2.0 le massacre continu avec ce énième remake. Le film je l'ai tellement trouvé mauvais que même le raccord avec le générique du début de la version de 1982 sonnait faux.


395 ◆ THE ARTIST de Michel HAZANAVICIUS ★★★★★




Résumé : Hollywood 1927. George Valentin est une vedette du cinéma muet à qui tout sourit. L'arrivée des films parlants va le faire sombrer dans l'oubli. Peppy Miller, jeune figurante, va elle, être propulsée au firmament des stars. Ce film raconte l'histoire de leurs destins croisés, ou comment la célébrité, l'orgueil et l'argent peuvent être autant d'obstacles à leur histoire d'amour.




Mon Avis : Chef d'oeuvre incontestable! j'ai vu un film carrément authentique : THE ARTIST. Un cinéma d'un autre temps, moi... çà me parle! Surtout que j'adorais les oeuvres muet et noir et blanc de l'époque Laurel et Hardy, Buster Keaton, Chaplin... les films fantastique de la Hammer Bela Lugosi, Murnau, Lang... et c'est un exploit qu'à fait Michel Azanavicius de nous refaire partager cette magie dans une époque baignée par la facilité des adaptations, remake, reboot sans originalité scénaristique. THE ARTIST c'est un film truffé de plans simples et ingénieux avec des tas de gag typiquement de cette époque emmené par MOonsieur Jean Dujardin et la pétillante Bérénice Bejo qui sont l'atout français de cette collaboration américaine. THE ARTIST est une comédie dans toute sa grandeur, en format d'image 3/4, gros plan de l'époque pour exploiter au maximum les divers expressions du visage, danse de cabaret. THE ARTIST c'est aussi un œuvre qui nous rappelle que ce cinéma aussi a été frappé par la première grande crise financière dans les années 30, portrait sombre d'une époque dure pour la population mais aussi pour les artistes qui passent du jour au lendemain de la gloire à la chute... . THE ARTIST c'est pour finir emballé dans un histoire romantique entre un couple d'individu qui se croisent chaqu'un selon le succès de l'autre et qui rappelle les valeurs perdus de nos jours, celui de l'entre-aide. Une œuvre magnifique en somme à voir absolument ou à redécouvrir. Je félicite le coup de génie de Harvey Weinstein qui a fait en sorte de présenter un film français pour les prochains Oscars. A mon avis çà va faire grand bruit et si çà passe, Jean Dujardin aura son Oscar pour sa performance j'en fais même le pari!



mercredi 5 octobre 2011

393 ◆ DRIVE de Nicolas WINDING REFN ★★★★★




Résumé : Un jeune homme solitaire "The Driver", conduit le jour à Hollywood pour le cinéma en tant que cascadeur et la nuit pour des truands. Ultra professionnel et peu bavard, il a son propre code de conduite. Jamais il n’a pris part aux crimes de ses employeurs autrement qu’en conduisant - et au volant, il est le meilleur! Shannon le manager qui lui décroche tous ses contrats, propose à Bernie Rose, un malfrat notoire, d’investir dans un véhicule pour que son poulain puisse affronter les circuits de stock-car professionnels. Celui-ci accepte mais impose son associé, Nino, dans le projet. C’est alors que la route du pilote croise celle d’Irêne et de son jeune fils. Pour la première fois de sa vie, il n’est plus seul. Lorsque le mari d’Irêne sort de prison et se retrouve enrôlé de force dans un braquage pour s’acquitter d’une dette, il décide pourtant de lui venir en aide. L’expédition tourne mal, doublé par ses commanditaires et obsédé par les risques qui pèsent sur Irène, il n’a dès lors pas d’autre alternative que de les traquer un à un. 








Mon Avis : Ryan Gosling interprète le personnage de l'homme sans nom, sans peur et sans reproche à la manière d'un Takeshi Kitano, c'est à dire le type calme et silencieux qui explose de fureur et de violence quand on s'attaque à ses proches.


Un déchaînement de violence qui interviendra évidemment, tout en nous laissant craquer sur cette love story des temps moderne entre Ryan Gosling et une révélation en ce qui me concerne avec l'hypnotique Carey Mulligan.


Le spectateur est en apesanteur, j'étais sur mon petit nuage! Cette magie dans DRIVE opère aussi pour une autre raison, il n'y a pas eu d'erreur de casting. Chacun des acteurs principaux interprètent un personnage qui le ressemblent avec une mention spéciale pour Bernie Rose joué par Albert Brooks, un caïd impitoyable comme dans les vieux films mafieux à l'ancienne.


La mise en scène est contemplative et c'est la particularité du film, vu que Nicolas Winding Refn n'a pas eu peur des silences et des champs contre champs statiques qui auraient pu plomber le rythme de son film, bien au contraire, c'est ces regards, ces mouvements, cette façon de poser la caméra pour faire le plan juste que j'ai trouvé extraordinaire (une Palme d'or 2011 plus que mérité donc) surtout qu'on peut pas dire que çà parlait beaucoup dedans.


Voilà si on ajoute, une ambiance crépusculaire qui donne une tension permanente, lente, violente, sèche et qui monte crescendo


jusqu'à ce final explosif (bien aidé par cette superbe bande sonore à la Giorgio Moroder arrangée par Cliff Martinez) on retrouvera alors cette atmosphère propre aux polars des années 80.


DRIVE c'est sans nul doute le film de l'année 2011. D'ailleurs j'en avais fait une de mes priorités "à voir absolument" et je ne l'ai pas regretté. En tout cas j'ai fini par faire comme tout le monde après la projection, en me procurant la B.O dont j'ai mis à ta disposition le générique du film sur le post, et je te fais partager en même temps mes trois plus belles affiches du film qui ont inspirés des artworkers très doués. Ce film est culte après tout!





En Conclusion : DRIVE c'est un coup de maître qui confirme le talent de Nicolas Winding Refn après la trilogie Pusher et Valhalla Rising. Ok Drive c'est la Palme d'or 2011 de la mise en scène mais franchement çà aurait mériter bien mieux quand on s'est tapé le Tree Of Life de Malik (Tu me diras The Artist, Take Shelter c'était aussi de sacré candidat) mais à suivre, car il pourrait y avoir de belles surprises lors des futurs Oscar 2012. Soit, DRIVE c'est le film d'une génération et je renouvelle mon coup d'coeur pour ce petit bijou tout en apesanteur! C'était un moment unique!


392 ◆ AMERICAN HORROR STORY SAISON 1 & 2 VOSTFR ☻☻☻☻☻





Récap' :  De nos jours, un couple (Adam Levine et Jenna Dewan-Tatum) fait le tour de lieux hantés pour leur lune de miel qui va tourner au cauchemar quand ils vont s’infiltrer dans une vieille bâtisse abandonnée : Briarcliff. Ce manoir était un institut pour les fous criminels dirigé par l’église catholique. Puis on change de lieu et de personnages et on se retrouve en 1964. Un jeune homme (Evan Peters) qui dit avoir été enlevé par des extraterrestres, est accusé de plusieurs meurtres atroces dont celui de son épouse afro americaine. Ce dernier est surnommé Bloody Face par la presse. Lana Winters (Sarah Paulson), une journaliste, s’intéresse de près aux drôles d’événements qui se déroulent dans l’institut et s’infiltre sous de faux prétexte pour approcher Bloody Face. Sa curiosité va se retourner contre elle et la jeune femme va se retrouver enfermée à l’asile. Des patients meurent mystérieusement sous la supervision du Dr Arthur Arden (James Cromwell). Sœur Jude (Jessica Lange) n’a pas confiance en lui et elle a bien raison puisqu’il a des méthode peu conventionnelles. La maison hantée de la saison 1 laisse donc place à un asile de fous criminels dans la saison 2.  La nonne masochiste, les aliens, des scènes de sexe, des créatures monstrueuses, de l'hémoglobine, c’est bien American Horror Story. Zachary Quinto et Frances Conroy n’ont pas encore pointé le bout de leur nez, mais on les attend avec impatience dans cette suite et la nouvelle du retour de Dylan McDermott vient d’être annoncée. Ce casting s’améliore de jour en jour. Que se soient les revenants ou les nouveaux Lizzie Brocheré, Chloe Sevigny, Joseph Finnes, Clea Duvall, Adam Levine et Jenna Dewan-Tatum tous livrent pour l'instant une bonne prestation.  Les personnages sont tous intrigants et  bien écrits. Le passage entre les événements dans les années 60 et ceux dans le présent se fait de manière subtile. Le couple de jeunes mariés sert d’ancrage dans le présent. Un nouveau lieu, une autre époque, de nouveaux personnages, un nouveau mystère plus prenant et déroutant qu’effrayant. J'attend la suite avec impatience. 


Saison 2
Episode 13 - 23/Jan/13 Madness Ends (Final)







Résumé : La série est centrée autour de la famille Harmon composée de Ben, Vivien et Violet. Après que Vivien a fait une fausse couche et que Ben l'a trompée avec l’une de ses étudiantes, les Harmon décident de quitter Boston et achètent une maison victorienne à Los Angeles. À leur arrivée, ils apprennent que le précédent propriétaire de la demeure a été tué par son petit ami, qui s’est suicidé après le meurtre. Moira O'Hara, femme de ménage s’occupant de la maison depuis des années se présente à la famille dès le début de la série pour reprendre son travail. La maison subit de fréquentes visites de la voisine Constance  et de sa fille trisomique Adelaide qui semble être attachée à la maison et à son passé. Ben, psychiatre, a pour client le jeune Tate Langdon semblant atteint de schizophrénie, celui-ci noue vite des liens avec Violet. Plus le temps passe, plus la famille Harmon réalise que leur nouvelle vie devient peu à peu leur pire cauchemar, habitant dans une maison cachant de terribles secrets.


Saison 1



Mon Avis : Ça y est ! Je l'ai enfin vu AMERICAN HORROR STORY, la série évènement aux Etats-Unis.  À la tête de cette production surprenante, Ryan Murphy, l'homme qui a explosé à la télévision avec Nip/Tuck et puis en co-créant Glee ! Bien évidemment, sa nouvelle production est plus proche de sa série sur les chirurgiens esthétiques et les freaks en mal de scalpel que de sa chorale lycéenne ! On retrouve dans AMERICAN HORROR STORY les mêmes obsessions : le choc, la difformité (physique ou morale), la perversité sexuelle… mais le tout dans une maison hantée ! AMERICAN HORROR STORY raconte la tragique épopée d'un couple en pleine rupture qui, pour tenter de recoller les morceaux, change de ville et de vie. La famille s'installe dans une superbe demeure gothique. Vivian et Ben rencontrent les voisins, comme la fantasque Constance (magistralement interprété par une Jessica Lange stupéfiante), l'ado Tate, la gouvernante Moira, et la fille trisomique de Constance, Adelaïde. Rien d'inhabituel, sauf qu'il se passe de drôles de choses dans cette maison. Très vite, on comprend qu'il s'agit d'un lieu où, au fil des années, des crimes ont été commis, où des opérations chirurgicales étranges ont été menées et où les habitants successifs ont trouvé la mort dans des circonstances souvent très violentes… Une vraie maison des horreurs ! Et les voisins ne sont pas aussi inoffensifs que l'on croit : Moira apparait tantôt sous l'apparence d'une femme mûre, tantôt sous celle d'une jeune pin-up à fantasme! Ajoutez à cela une tenue en latex que les précédents habitants ont laissée là, et vous aurez le cocktail parfait pour une série qui, sans être innovante, est un vrai plaisir coupable. On enchaine les chocs, les surprises et les moments horrifiants avec une déconcertante habileté ! Du générique grinçant et discordant aux personnages défigurés et fantomatiques, AMERICAN HORROR STORY remplit parfaitement son contrat : nous faire peur.

391 ◆ THE HUMAN CENTIPEDE (FULL SEQUENCE) de Tom SIX ☆




Résumé : Martin est un quarantenaire handicapé mental fasciné et obsédé par le film "The Human Centipede". Il cherche à créer à sa manière le fruit de la création entrepris par le Docteur Heitzer dans le film original. Son objectif est de faire un mille-pattes avec douze personnes, toutes reliées de la tête à l'anus pour ainsi créer le plus long tube digestif au monde.




Mon Avis : Alors que les longs silences séparant les phrases de Dieter Laser, dans le premier opus, rendaient l'atmosphère tendue, Laurence R. Harvey, le présent psychopathe, est ici silencieux, à l'exception de quelques onomatopées (ridicules) ; il a ainsi eu tout loisir d'expliquer le scénario au spectateur, puisque celui-ci est inexistant. En effet, fort du retentissement relatif provoqué par The Human Centipede (First Sequence), Tom Six a cru bon d'ajouter une couche. Seulement, adieu la tension psychologique qui a fait le succès du premier volet ! Adieu le "charisme" de Dieter Laser ! Et je ne parle même pas de réalisme. C'est vrai quoi, pourquoi quelqu'un aurait-il été enquêter sur une dizaine de disparitions dans un même lieu ? C'est ridicule ! On dirait que ce film a été bâclé ; c'est quand même plus simple de faire fi des incohérences, d'ajouter un peu de papier de verre par ci, quelques étrons par là, un p'tit retard mental pour toucher un autre tabou, on recouvre d'une tranche de gore au premier degré, et voilà, on obtient un coprolithe bien difficile à digérer... pour rester dans le ton. A ce rythme, je n'ose pas imaginer à quoi ressemblera la troisième partie... D'autant que le seul point intéressant du film, la mise en abîme, ne pourra pas être réutilisée!




REPLIQUES CULTES°

"De toutes les armes du vaste arsenal soviétique, la meilleure source de profit était sans conteste le célèbre fusil d’assaut automatique modèle 1947 plus connus sous le nom de AK-47 ou Kalachnikov. Le fusil d’assaut le plus célèbre du monde. Une arme appréciée par tout les combattants. Quatre kilos sept d’acier et de bois d’une élégante simplicité. Incassable il ne chauffe pas il ne s’enraye jamais. Couvert de boue ou plein de sable il continue de fonctionner. Il est d’un emploi si facile que même les enfants peuvent s’en servir... Et ils s’en servent. Les soviétiques l’avait fait figuré sur une pièce de monnaie, le Mozambique sur son drapeau. Depuis la fin de la guerre froide, la kalachnikov est devenue le premier produit d’exportation de la Russie, devant la vodka, le caviar et les écrivains suicidaire. En revanche personne n’a jamais fait la queue pour acheter leurs voitures." (LORD OF WAR de Andrew Niccols)

"Ça pose toujours un problème de soulever un corps en un seul morceau. Apparemment, la meilleure façon de procéder est de découper le corps en 6 morceaux et de les mettre en tas. Une fois que vous avez vos 6 morceaux il faut vous en défaire rapidement parce que votre maman ne serait peut-être pas contente de les trouver dans le congélateur. Il semble que la meilleure façon soit de nourrir les porcs avec. Il faut les mettre à la diète quelques jours. Pour un porc affamé des morceaux de cadavre c’est du coq au vin pour un poivrot. Vous devez raser la tête de vos victimes et leur arracher les dents. Ce sont les seules choses que les porcs ne digèrent pas. Vous pourriez les récupérer après bien sûr mais vous n’avez pas envi de fouiller dans la merde de cochon je suppose. Ils dévorent les os comme du beurre. Il vous faut au moins 16 porcs pour finir le travail en un seule fois. Aussi je vous conseille de vous méfier des types qui élèvent les porcs parce que ces bestiaux sont capables de venir à bout d’un cadavre de 100kg en moins de 8 minutes, ce qui veut dire qu’un porc peut engloutir, en moyenne, un kilo de viande toute les minutes. D’où l’expression se goinfrer comme un porc."
(SNATCH de Guy Richie)