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dimanche 18 mars 2012

434 ◆ THE WALKING DEAD ☺ / ☻☻☻☻☻




Synopsis : THE WALKING DEAD raconte l'histoire de l'apocalypse et  d'un monde peuplé de mort vivant, où l'espoir de la race humaine est lié par une poignée de survivants dont on suit les mésaventures... 




Troisième Constat : Il était temps que cette série au potentiel énorme grâce à la BD d'origine devienne intéressante. Entre les deux premières saisons et la première partie de la saison 3 c'est un totale changement de direction et c'est tant mieux pour nous tous.  C'était obligé que pour relancer le show il fallait intégrer le Pénitentier/Governor, Michonne (même si elle est pas en mode samouraï encore) et Oh surprise! l'arrivée de Tyreese ;). Rick et ses amis parlent moins, on s'est débarrassé de quelques second rôles qui plombaient le show et il y a enfin plus d'action. J'attends la seconde partie avec impatience... 




En aparté : Deux éléments qui ont leurs importances dans cette nouvelle saison, ils découvrent le pénitencier abandonné et c'est l'arrivée de Michonne qui va (je l'espère) apporter un peu plus d'action avec les combats au sabre et moins de blah blah soporifique. C'est toujours çà de pris pour cette série au faible récit.


Saison3
Episode 01 - 14/Oct/12 Seed
Episode 02 - 21/Oct/12 Sick
Episode 03 - 28/Oct/12 Walk with Me
Episode 04 - 04/Nov/12 Killer Within
Episode 05 - 11/Nov/12 Say the Word
Episode 06 - 18/Nov/12 Hounded
Episode 07 - 25/Nov/12 When the Dead Come Knocking
Episode 08 - 02/Dec/12 Made to Suffer


Second Constat : Je profite que cela soit la fin de la saison 2 pour faire un petit bilan de cette série. Evidemment si elle m'aurait plu, j'aurais depuis bien longtemps posté les liens de partage. Mais voilà, j'étais décu du résultat et de ce que les scénaristes avaient fait de la personnalité des protagonistes dans la série... que j'avais apprécié dans la Bande dessinée. J'avais donc boycotter l'article mais avec un peu de bon sens, j'admet que la réalisation est bien faite dans l'ensemble, mais c'est toujours le jeu des acteurs et la "psychologie" de leur personnages qui manquent de profondeur. Il y a un petit côté mix théâtral et série b que je n'apprécie guère. Bon sentiments et émotions trop grasses pour que mon cerveau puisse les assimiler. En gros j'ai comme une envie (image) de baffer les acteurs car ils m'énervent. Mais pourtant il aura fallut les 3 derniers épisodes de la saison 2 pour decouvrir que les scénaristes commencent à mettre les thématiques de la BD. Je vais pas spoiler mais çà bougera je l'espère enfin pour la saison 3.



Surtout les principaux le flic et sa femme... çà passe pas!




Mon Avis : Plus de la moitié de la saison à chercher une fillette qui a disparu et dont l'intrigue a été complètement inventer par nos supers scénaristes. Le résultat faut pas s'étonner, on a des dialogues longs mais longs, philosophiques, qui plombent le rythme (si il y en a régulièrement!) des épisodes pour un switch final sans suspense vu que tu l'avais déjà deviné. J'ai pas encore vu la deuxième partie (épisode 8). C'était tellement chiant à regarder jusqu'à présent! Pppfff!! 5 épisodes à me taper. 


Saison 2
Episode 01 - 16/Oct/11 What Lies Ahead
Episode 02 - 23/Oct/11 Bloodletting
Episode 03 - 30/Oct/11 Save The Last One
Episode 04 - 06/Nov/11 Cherokee Rose
Episode 05 - 13/Nov/11 Chupacabra
Episode 06 - 20/Nov/11 Secrets  
Episode 07 - 27/Nov/11 Pretty Much Dead Already
Episode 08 - 12/Feb/12 Nebraska 
Episode 09 - 19/Feb/12 Triggerfinger
Episode 10 - 26/Feb/12 18 Miles Out
Episode 11 - 04/Mar/12 Judge, Jury, Executioner 
Episode 12 - 11/Mar/12 Better Angels


(MDP : Walking)



Mon Avis : Oh! Le sacrilège!! C'est quoi ce final? Je vomis un peu et je reviens... heureusement que ce n'est que 6 épisodes mais tellement ennuyant.


Saison 1


Premier Constat (05/12/11) : En effet j'avais pas envie de consacré du temps à partager une série TV que je n'aimais pas. Pour la simple et bonne raison que c'est à mes yeux la Bande Dessinée qu'il faut continuer de lire et qui est la plus passionnante. On y décrypte la véritable nature humaine face à des Zombie qui sont là uniquement pour de la figuration en instaurant ce climat de danger permanent. Tandis que dans l'adaptation, c'est uniquement pour faire le show avec des acteurs qui jouent tous tellement mal! Pas crédible avec des dialogues pour combler le manque d'action. J'attendais beaucoup de la série, les zombies sont au top pourtant au vu des premiers épisodes, que j'ai regardé avec curiosité, et après? Déjà que les scénaristes ne respectent pas l'excellente trame à suspense de la BD. Si t'es aussi déçu que moi de la série TV et d'un casting complètement râté, je peux te garantir que le scénarios et les intrigues de la BD te feront bien plus transpirer, car pris dans l'histoire, les pages s'enchainent rapidement! C'est rythmé! Sans temps mort! Tous le contraire de la série TV. Voilà un 'tit avant goût et évidemment quelques artworks et jettes toi à ton tour sur la BD avec un lien sur le site web comme entrée.







mercredi 14 mars 2012

433 ◆ THE WOMAN IN BLACK de James WATKINS ★★☆☆☆




Résumé : Arthur Kipps, jeune notaire à Londres, est obligé de se rendre dans le petit village perdu de Crythin Gifford pour régler la succession d’une cliente récemment décédée. Dans l’impressionnant manoir de la défunte, il ne va pas tarder à découvrir d’étranges signes qui semblent renvoyer à de très sombres secrets. Face au passé enfoui des villageois, face à la mystérieuse femme en noir qui hante les lieux et s’approche chaque jour davantage, Arthur va basculer dans le plus épouvantable des cauchemars…




Mon Avis : La Dame en Noir est un film d'horreur anglais qui est l'adaptation du roman du même nom. Derrière la caméra, on retrouve James Watkins, un habitué des films d'horreurs (EDEN LAKE, THE DESCENT 2). La vraie particularité de ce film est la reconversion de Daniel Radcliffe, car il tient ici son premier rôle post-Harry Potter. On peut dire qu'il change totalement de registre en passant du film « familial » au film d'horreur. Le début est un peu long, mais le film rattrape sa lenteur par une fin un peu plus "active". THE WOMAN IN BLACK est un film de genre gothique qui effrayera les amateurs de portes qui claquent avant tout et pis Daniel Radcliffe essaye tout de même de faire son chemin loin de Harry Potter et c'est un bon début pour (re)commencer. Le film dans son ensemble je dirais "sans plus".


432 ◆ CLOCLO de Florian Emilio SIRI ★★★★☆





Résumé : Cloclo, c’est le destin tragique d’une icône de la chanson française décédée à l’âge de 39 ans, qui plus de trente ans après sa disparition continue de fasciner. Star adulée et business man, bête de scène et pro du marketing avant l’heure, machine à tubes et patron de presse, mais aussi père de famille et homme à femmes… Cloclo ou le portrait d’un homme complexe, multiple ; toujours pressé, profondément moderne et prêt à tout pour se faire aimer.






Mon Avis : Le meilleur moyen de savoir si l'on a apprécié un film, finalement, est certainement la trace qu'il nous laisse. Plusieurs jours après avoir vu CLOCLO, j'ai bien du mal à me débarasser de son souvenir, tellement celui-ci est pregnant. Pourtant, une biographie sur grand écran de Claude François, ça me disait pas trop au départ... Peut-être à cause des deux précédents récents sur Edith Piaf et Serge Gainsbourg qui m'avaient laissé plutôt dubitatif, surtout celui consacré à l'homme à tête de chou. Je suis sorti bouleversé par la narration de cet incroyable destin. Je ne crie certes pas au chef-d'oeuvre, mais cette évocation m'a parlé, m'a touché, m'a travaillé, m'a retourné. Il faut déjà dire qu'avec Florent Emilio Siri, on a un sacré as derrière la caméra. Spécialiste du film d'action (étiquette peut-être collée trop vite), c'est d'abord étonnant de le retrouver aux manettes d'un tel projet mais c'est en définitive un atout majeur à la réussite de l'entreprise. Son parti pris est d'ailleurs simple : dérouler les faits marquants de la vie de son héros de manière chronologique. Contrairement à Olivier Dahan qui avec LA MOME avait voulu nous épater avec moults flashbacks. Ou à Joann Sfar qui avait inventé un double imaginaire à Gainsbourg, pour une histoire teintée d'onirisme mais qui désarçonnait cruellement le spectateur. Autant de clichés pour éviter à tout prix de raconter une aventure linéaire mais qui avaient rendu à chaque fois le propos trop superficiel et trop abscons pour m'émouvoir. Cette simplicité (je dirais même plus : cette honnêteté) colle finalement bien d'ailleurs à la musique et aux mélodies du chanteur populaire et on ne peut que louer le réalisateur d'avoir pris cette voie. Si cette oeuvre nous parle aujourd'hui, c'est quez CLOCLO est en fin de compte un chanteur intemporel, transcendant les générations. Et le film le montre bien, il a duré parce qu'il a su constamment se renouveler, tout à la fois en innovant ou en prenant le virage disco dans les années 70. Et à l'heure actuelle, quel que soit l'âge que l'on a, on connaît (plus ou moins je vous l'accorde) tous l'artiste et pas une soirée, pas un réveillon, pas un mariage ne se passe sans que l'on entende "Alexandrie Alexandra", "Je vais à Rio" ou "Magnolias for ever". La musique justement : elle nous donne pendant deux heures et demie l'envie de danser mais également la chair de poule avec "Comme d'habitude" que l'on entend souvent ici et qui nous provoque des frissons de par son intensité. Siri a l'air de beaucoup insister sur cette chanson mais je pense qu'il a raison, car elle nous montre aussi le génie du bonhomme qui, s'il a fait des tonnes de reprises qui ont lancé sa carrière, a quand même créé le tube le plus interprété au monde avec un nombre infini de versions. Enfin, la grande force de ce fillm, c'est de ne pas vouloir absolument nous donner une image lisse du personnage, mais au contraire de nous montrer l'aspect obscur d'un homme parfois cynique, dur, exigeant, et aussi ses déchirures, ses douleurs, inhérentes par ailleurs au saltimbanque qui est forcément torturé. Quand on sait que cette oeuvre est produite par ses fils, c'est encore plus fascinant de voir ce portrait livré sans concession, ce qui du coup nous rassure sur la véracité du propos. Ajouté à cela la performance de Jérémie Renier qui est éblouissant et qui paraissait destiné à jouer ce rôle, ainsi que de savoureux plans-séquences assez ludiques, on ne peut qu'être bluffés par cet exercice de style pour moi pleinement réussi et sûrement inoubliable. Après, certains côtés frôlent parfois la caricature (notamment le personnage interprété par Benoît Magimel qui pour l'occasion retrouve Florent Emilio Siri après NID DE GUEPES et L'ENNEMI INTIME), mais ce n'est rien par rapport à l'émotion et au bonheur que cela m'a procuré. 




samedi 10 mars 2012

♤ R.I.P MOEBIUS (8.5.1938 / 10.3.2012)


Le dessinateur et scénariste de bande dessinée français, Jean Giraud alias Moebius, le 15 janvier 2009 à Paris.


Le monde de la bande dessinée vient de perdre l'un de ses géants, sinon "le"dernier des géants d'un certain âge d'or. Jean Giraud, plus connu sous le nom de Moebius, est mort ce samedi 10 mars à l'âge de 73 ans des suites d'une longue maladie.  

Dessinateur et scénariste, père entre autres du lieutenant Bluberry, il laisse derrière lui une œuvre monumentale, marquée notamment par un trait d'une prodigieuse aisance et par une inclinaison assumée pour la dualité artistique. Ce n'est pas un hasard si Jean Giraud a mené toute sa carrière en signant avec deux pseudonymes : Gir, avec lequel il a dessiné la série western Blueberry dans une veine réaliste ; et Moebius, versant fantastique de sa personnalité, incarné à travers les personnages d'Arzach, de l'Incal ou encore du Major. La fausse désinvolture de son style a marqué plusieurs générations de dessinateurs qui voyaient en lui la référence ultime. 

Jean Giraud naît le 8 mai 1938 à Nogent-sur-Marne (Val-de-Marne). Elève de l'Ecole des arts appliqués de Paris, il publie ses premières bandes dessinées dès 1956 dans plusieurs publications pour la jeunesse : Fripounet et Marisette, Ames Vaillantes ou encore Cœurs Vaillants. Au début des années 60, il rencontre Jijé, qui le recrute comme assistant sur un épisode de Jerry Spring. Peu de temps après, le scénariste Jean-Michel Charlier, s'en revenant d'un repérage dans le Nevada pour la série Buck Danny, cherche un dessinateur pour un western qu'il a en tête. Jijé décline l'offre, mais oriente Charlier vers Giraud. En 1963, sort Fort Navajo, la première histoire d'un lieutenant de l'armée américaine au nez cassé et au caractère trempé, Mike "Blueberry" Donovan.  

Ce personnage va donner l'occasion à Jean Giraud, qui signe Gir dès le premier épisode, de "faire du cinéma sur papier", comme il l'expliquait au Monde Magazine en octobre 2010 à l'occasion de la rétrospective que lui a consacré la Fondation Cartier : "Le cinéma est le réservoir d'images de Blueberry. (...) Concernant le personnage, je lui ai donné les traits de nombreux acteurs à la mode de films d'action : Belmondo bien sûr, mais aussi Bronson, Eastwood, Schwarzenegger... J'ai même utilisé Keith Richards (le guitariste des Rolling Stones) ou Vincent Cassel (qui a campé le rôle de Blueberry au cinéma). A chaque fois, je rajoutais un nez cassé, ainsi qu'une coupe de cheveux à la Mike Brant ! Beaucoup de réalisateurs m'ont également inspiré. Blueberry doit beaucoup à Sam Peckinpah(La Horde sauvage m'a bouleversé). Il y a aussi du Sergio Leone chez lui. Mais pour ce qui est de son amitié avec les Indiens, je suis plus proche de John Fordqui, toute sa vie, a été écartelé entre le machisme blanc de la conquête de l'ouest et la conscience qu'il avait des minorités opprimées."  

Parallèlement à Blueberry, Giraud s'invente très vite un double qu'il appelle Moebius - en référence au ruban du savant Möbius, symbole de l'infini - et avec lequel il va défricher des terres peu explorée dans la bande dessinée, aux confins du rêve et de la science-fiction. Le tournant de cette période est évidemment la création en 1975 du magazine Métal Hurlant, à laquelle il participe aux côtés deJean-Pierre Dionnet, Philippe Druillet et Bernard Farkas. C'est alors la naissance du héros muet Arzach. "A l'époque, Métal Hurlant vivait constamment dans le danger de mourir, racontait encore Moebius au Monde Magazine. Nous ne savions jamais si nous allions sortir le numéro suivant. La garantie de l'étonnement éditorial était notre propre étonnement. D'où ce personnage sans parole ni référence culturelle que je faisais le soir après le boulot - après Blueberry, quoi. C'était une façon d'être provocant."  

Pendant des années, Blueberry va être "le sponsor personnel de Mœbius", dixit Gir/Moebius lui-même. Alors que se succèdent les aventures du lieutenant (de plus en plus indiscipliné), l'auteur poursuit ses explorations oniriques, notamment avec la collaboration du scénariste Alexandro Jodorowsky qui crée pour lui le personnage de John Difool.  


L'APPEL DU CINEMA

Jean Giraud alias Moebius pose devant une fresque tirée d'un de ses albums, le 9 février 2008 au Futuroscope de Poitiers, le jour du lancement d'une nouvelle attraction du parc, inspirée de l'un de ses albums.


Entre-temps, le cinéma lui a fait les yeux doux. Avec Jodorowsky, il travaille sur le story-board d'une adaptation de Dune, de Frank Herbert, qui restera à l'état de projet. Ridley Scott lui demande de dessiner les costumes d'Alien et René Laloux de réaliser le story-board des Maîtres du temps. A l'exception d'un court-métrage méconnu (La Planète Encore), et malgré plusieurs projets inachevés de films d'animation (Starwatcher, Le Garage hermétique), Giraud ne deviendra jamais ce qu'il aurait sans doute rêvé d'être également : réalisateur. 

"Je ne dirais pas que le cinéma m'a laissé au bord du chemin, disait-il à l'automne 2010. C'est plutôt moi qui l'ai laissé passer. Il est malheureusement difficile d'avoirplusieurs vies simultanément. Faire du Mœbius sans la moindre concession tout en continuant Blueberry demande déjà un investissement interne considérable. Je me tire d'ailleurs le chapeau car j'ai réussi à me trahir sans me quitter... Bref, je n'avais pas de place à accorder au cinéma. Pour se lancer dans le cinéma, il faut être Cortez : brûler ses vaisseaux et ne plus rien avoir d'autre à faire."

Frédéric Potet (Le Monde)

N.B : Rempli de chagrin je n'ai su poster un vibrant hommage comme il se doit à un des artistes qui aura contribué à mon éducation artistique du dessin. L'excellent article très complet de F. Potet me permet de faire savoir ce que Jean Giraud m'a apporté. Il se faisait pourtant très discret ces dernières années mais son héritage restera comme tous ses excellents prédécesseurs qui auront marqués leur époque : intemporelle. RIP Moebius!

mercredi 7 mars 2012

430 ◆ JOHN CARTER de Andrew STANTON ☆




Résumé : Tiré du premier livre du « Cycle de Mars » d’Edgar Rice Burroughs, le film raconte le fascinant voyage de John Carter, qui se retrouve inexplicablement transporté sur Barsoom (Mars), au cœur d’une guerre mystérieuse entre les habitants de la planète. Parmi tous les êtres étranges qui peuplent cet univers, il fera la connaissance de Tars Tarkas et de la captivante princesse Dejah Thoris. Dans ce monde sur le point de disparaître, Carter va découvrir que la survie de Barsoom et de son peuple est entre ses mains…




Mon Avis (et je suis pas content) : Un film de faineant réalisé par un génie de l'animation : Andrew Stanton de chez PIXAR (Le monde de Némo, Wall-E etc). J'ai alluciné quand j'ai vu ce qu'il a fait du PRINCESS OF MARS de Sir Edgar Rice Burrough. Rien n'a été respecté du livre vu qu'il s'agissait pourtant d'une adaptation, mais je constate surtout le faite, que même une oeuvre datant de 1966 soit plus crédible que cette ertzats de Flash Gordon. Plus kitsh tu meurs! Des types maquillés derrière un fond vert comme FX, des vaisseaux même pas originaux, avec un type qui saute partout, v'là ce qu'il a essayé de nous vendre. Le casting de la Série ROME (César & Marc Antoine dans exactement les mêmes rôles mais sur Mars mdr), un Bryan Cranston de BREAKING BAD avec une bête perruque pour être raccord avec sa série, les soit disant "Therns" du film avec la tête d'extraterrestre de Mark Strong, qu'on emploie à toutes les sauces pour jouer les méchants (...et Andrew Stanton qui était soit disant fière de dire qu'il a choisi un casting d'inconnu si c'est pas se foutre de la gueule du monde!) Je parle pas du choix de Taylor Kitsh avec une interprétations de moule inexpressive et de la soit disant princesse qui était censé être rouge de peau, mais ici on a droit à un sosie de Pocahantas pour plaire à un public familial (merci Disney) C'est dommage que Disney/Andrew Stanton ont essayé de nous vendre du vent, fallait se fier à la bande annonce car je confirme le film ne montre quasiment rien, c'est plus pour cacher le peu de crédibilité de cette univers sur Mars et de ses combats d'un type contre une armée d'indigène sans se prendre aucune blessure et pleins d'autres trucs mal chorégraphiés voir même les mauvaises "échelles" entre les personnages réelles et le créatures ...mais j'en passe car si je dois parler du final à te taper sur la tête au générique de fin. Ma parole on nous a pris pour des brèles, je sais pas moi, les productifs ont oubliés que leur John Carter passé après StarWars, Avatar, Riddick etc. ? Faut pas valider ce genre de projet même avec un Andrew Stanton sous fumette!! Moi je suis pas surpris que ce film se soit manger au Box Office, le type qui a validé ce projet c'est fait viré avec les millions mis sur la balance moi je dis que c'est normal. Plus jamais çà par pitié! J'imagine ceux qui ont du ce taper JOHN CARTER en 3D et le pire, c'est qu'il y a même pas de Happy End. Horrible!!! 



mercredi 29 février 2012

429 ◆ THE GREY de Joe CARNAHAN ★☆☆☆☆




Résumé : Lorsque le vol vers Anchorage s’écrase dans l’immensité du Grand Nord, les rares survivants savent qu'ils n’ont que peu de chances de s’en sortir. Personne ne les trouvera et les loups les ont déjà repérés. Ottway est convaincu que le salut est dans le mouvement et que la forêt offrira un meilleur abri. Mais tous ses compagnons d’infortune ne sont pas de son avis et aux dangers que la nature impose, s’ajoutent les tensions  humaines. THE GREY nous entraîne aux confins du monde et d’un homme qui va tout faire pour survivre avec les derniers ; éliminés par leurs blessures, le froid, les prédateurs ou leurs propres limites.




Mon Avis : On est typiquement dans le film ou les protagonistes meurent un à un et ou l'ont sait que le dernier sera évidemment Liam Neeson. Le tout est de deviner à quelle sauce ils seront manger vu que c'est tellement prévisible. Trop de situations trop grosses voir irréalistes. Trop de bruits de loups à fond les manettes avec des effets spéciaux très moyens vu la qualité des loups crées. Les panoramas sont intéressants même si on sent le montage studio. Heureusement que les acteurs sont bons et que Liam Neeson soit là pour tenter de rentre le tout crédible.


mercredi 22 février 2012

428 ◆ CHRONICLE de Josh TRANK ★★★★★




Résumé : Trois lycéens se découvrent des super-pouvoirs après avoir été mis en contact avec une mystérieuse substance au fin fond d'un bois. D’abord tentés d’utiliser leurs nouveaux pouvoirs pour jouer des tours à leurs proches, ils vont vite prendre la mesure de ce qui leur est possible de faire. L'un d'eux va développer ses fabuleuses aptitudes qui l'entraîneront chaque jour un peu plus au-delà de tout ce qu’ils auraient pu imaginer. Un sentiment de puissance et d’immortalité qui va rapidement les pousser à s’interroger sur les limites qu’ils doivent s’imposer dans leurs actes.




Mon Avis : Il y a avait du AKIRA  dans ce final extraordinaire de CHRONICLE, une excellente version que je qualifierais de plus aboutie, du mythe du jeune au super pouvoir ; et pourtant ce n'est ni une production Marvel ou DC Comic. CHRONICLE c'est une histoire sombre, bien développée pour une fiction façon documentaire (et tant mieux vu que j'ai horreur de çà!). En tout cas il s'agit d'un bel hommage rendu avec des moyens judicieux et moins élevés, pour développer une trame intelligente que ce que l'on a l'habitude de montrer sur nos écrans. Une bonne surprise!






427 ◆ SAFE HOUSE de Daniel ESPINOSA ★★★★☆




Résumé : Tobin Frost est le plus redouté des ex-agent de la CIA. Après avoir échappé au contre-espionnage pendant près de dix ans, il refait surface en Afrique du Sud muni de documents ultra confidentiel mais fini par se faire attraper. Enfermé dans un bunker afin d'y être extrader du pays, sa "SAFE HOUSE" est prise d'assaut par un mystérieux commando. Suite à l'extermination du groupe d'agent chargé de sa protection, Tobin Frost doit échapper à la vigilance d'un jeune "bleu", Matt Weston, qui doit assurer sa fuite et le mener vers une nouvelle résidence sécurisée. 




Mon Avis : Mélange entre film d'action et thriller, SAFE HOUSE est un divertissement plaisant où l'on ne s'ennuie pas, si ce n'est lors de la mise en place des personnages à l'amorce du film. Je ne dirai pas que le scénario est original, je ne dirais pas non plus que c'est du déjà vu, c'est un argument un peu trop facile qui peut s'appliquer à presque tous les films qui sortent et sortiront à l'avenir et c'est bien normal. En effet créer une histoire qui sorte de l'ordinaire de nos jours, c'est difficile vu que les producteurs veulent une rentabilité immédiate sur le "produit". Le film nous offre d'ailleurs quelques surprises qui rehaussent le manque d'originalité du pitch, à savoir l'action principale se passe en Afrique du sud, ce qui offre enfin un paysage différent de celui des grandes villes américaines. Le jeu de Denzel Washington ne change pas et c'est parfait et il est toujours aussi bon quand il joue les rôles de vilain. Parcontre. Parcontre Ryan Reynolds me prouve encore qu'il pourrait avoir une bien meilleure filmographie si il se contentait d'interpréter des personnages à la  SMOKIN' ACES voir BURIED, que des rôles de beaux gosses comiques même de super héros. Sinon bien que globalement nous puissions deviner le terme de l'histoire et comme je suis friant des plans rapprochés, il y a bien quelques coups de feu par-ci par-là auxquels on s'attend mais les séquences d'action sont très proche des codes en vigueur (depuis Paul Greengrass et son JASON BOURNE) et j'avoue avoir été servie. Le duo Washington/Reynolds est donc un point fort du film, dont nous ressortons finalement satisfaits et divertis, sans avoir le sentiment de s'être fait avoir.



426 ◆ RUNDSKOP de Mickael R. ROSKAM ★★★★☆




Résumé : Jacky est issu d'une importante famille d'agriculteurs du sud du Limbourg. Grâce à sa collaboration avec un vétérinaire corrompu, Jacky s'est forgé une belle place dans le milieu de la mafia des hormones. Les choses se compliquent pour Jacky et tandis que l'étau se resserre autour de lui, tout son passé et ses lourds secrets ressurgissent.  Jacky Vanmarsenille est éleveur. C'est un être renfermé, imprévisible et parfois violent... Aux côtés d'un vétérinaire sans scrupule, il s'est forgé une belle place dans le milieu du trafic d'hormones. Mais l'assassinat d'un policier fédéral, et sa rencontre avec un ancien ami d'enfance qui partage avec lui un tragique secret, bouleverse le marché que Jacky doit conclure avec le plus puissant des trafiquants de Flandre...




Mon Avis : Un cinéma belge que j'aime particulièrement ici! Formidable, magistral et justement multiprimé. Une bonne surprise sublimé par la beauté des images. D'autant plus que le réalisateur flamand Michael Roskam maîtrise parfaitement son sujet sous fond d’un fait divers qui a marqué la dernière décennie de la Belgique : le trafic d’hormone bovine. Une histoire qui est donc judicieusement mis au second plan, pour se concentrer vers une sorte de Minotaure, chargé en testostérone (c'est pas une métaphore lol), troublant, aux pulsions sexuelles refoulées, habités par le magistral Matthias Schoenaerts (une révélation). Cet être mi-homme, mi-boeuf provoque l'interrogation tout au long du film et se livre à moult reprises à des scènes d’ultra-violence magnifiquement filmées, dans le même esprit d'un DRIVE de Nicolas Weding Refn. Un contour psychologique dût principalement à son interprétation de Jacky, agriculteur taciturne et violent qui a gardé enfoui en lui et à tout jamais les séquelles d’une agression d’une rare intensité subie dans les prémices de son adolescence en sera le fil conducteur. Le film est tellement bon que l’auteur/réalisateur ose même mêler habilement ce drame humain à cette enquête policière au coeur de la mafia bovine, menait un peu comme dans SNATCH avec l'introduction de Diedrick un indic infiltré et de garagistes liégeois "anti flaminsh" qui apportent un peu d'humour dans cette atmosphère noire et mélancolique sans plombé l'ambiance! RUNDSKOP ou BULLHEAD ...un vrai choc émotionnel à voir absolument!




REPLIQUES CULTES°

"De toutes les armes du vaste arsenal soviétique, la meilleure source de profit était sans conteste le célèbre fusil d’assaut automatique modèle 1947 plus connus sous le nom de AK-47 ou Kalachnikov. Le fusil d’assaut le plus célèbre du monde. Une arme appréciée par tout les combattants. Quatre kilos sept d’acier et de bois d’une élégante simplicité. Incassable il ne chauffe pas il ne s’enraye jamais. Couvert de boue ou plein de sable il continue de fonctionner. Il est d’un emploi si facile que même les enfants peuvent s’en servir... Et ils s’en servent. Les soviétiques l’avait fait figuré sur une pièce de monnaie, le Mozambique sur son drapeau. Depuis la fin de la guerre froide, la kalachnikov est devenue le premier produit d’exportation de la Russie, devant la vodka, le caviar et les écrivains suicidaire. En revanche personne n’a jamais fait la queue pour acheter leurs voitures." (LORD OF WAR de Andrew Niccols)

"Ça pose toujours un problème de soulever un corps en un seul morceau. Apparemment, la meilleure façon de procéder est de découper le corps en 6 morceaux et de les mettre en tas. Une fois que vous avez vos 6 morceaux il faut vous en défaire rapidement parce que votre maman ne serait peut-être pas contente de les trouver dans le congélateur. Il semble que la meilleure façon soit de nourrir les porcs avec. Il faut les mettre à la diète quelques jours. Pour un porc affamé des morceaux de cadavre c’est du coq au vin pour un poivrot. Vous devez raser la tête de vos victimes et leur arracher les dents. Ce sont les seules choses que les porcs ne digèrent pas. Vous pourriez les récupérer après bien sûr mais vous n’avez pas envi de fouiller dans la merde de cochon je suppose. Ils dévorent les os comme du beurre. Il vous faut au moins 16 porcs pour finir le travail en un seule fois. Aussi je vous conseille de vous méfier des types qui élèvent les porcs parce que ces bestiaux sont capables de venir à bout d’un cadavre de 100kg en moins de 8 minutes, ce qui veut dire qu’un porc peut engloutir, en moyenne, un kilo de viande toute les minutes. D’où l’expression se goinfrer comme un porc."
(SNATCH de Guy Richie)